Androlf

Manifeste

Les champignons, fossoyeurs silencieux

Une grande partie des maladies chroniques supposément incurables est liée à des parasites. Les plus prévalents, insidieux et dangereux s'avèrent être les champignons.

La thèse

Une grande partie des maladies chroniques, supposément incurables et à l'origine incertaine, est liée à différents types de parasites. On pense en général aux helminthes (vers), ou aux protozoaires (comme le paludisme ou T. gondii, mais les plus prévalents, insidieux et dangereux s'avèrent être les champignons, les fungi.

Ce qui semble logique, quand on sait que ce sont les fossoyeurs de la terre.

Pourquoi n'en parle-t-on pas ?

Une fois qu'on a posé cette thèse (à prouver, mais j'ai une abondante littérature scientifique pour mener cette induction à bien), une question se pose : pourquoi ne le sait-on pas, ou n'en parle-t-on pas ?

En réalité, il y a peu de mycologues. Et le champignon le plus étudié, le Candida, a longtemps été considéré comme inoffensif.
Il a fallu les années 70 et le SIDA pour comprendre que c'était un "pathogène opportuniste".
Il a fallu 2019 pour s'apercevoir qu'il générait une toxine.
Donc pas si "opportuniste" que ça, mais bien "pathogène" tout court.

Les champignons ont des structures fort similaires aux cellules humaines. Leur diagnostic est ardu. Et ils génèrent ce qu'on appelle un biofilm, qui les rend encore plus résistants et difficiles à éliminer.

Il existe des pistes

Mais il existe des composés qui peuvent aider, et qui ont déjà fait leurs preuves sur des maladies complexes et supposées incurables, voire génétiques.

Un Américain en a fait un protocole. Il s'est débarrassé d'une rare maladie auto-immune, lui et sa femme. Il l'a nommé le “protocole NAC”.

Je l'ai suivi par curiosité scientifique, et je n'ai pas été déçu. Ça a réglé un tas de petits problèmes dont je ne me rendais pas compte, en plus d'augmenter mon niveau d'énergie, mon acuité mentale, mon humeur, mes réflexes, mon "champ de conscience" si j'ose dire.

Ce que ce site propose

Ce manifeste n'est pas une conclusion. C'est une hypothèse de travail, étayée par des lectures, des expériences personnelles, et des connexions entre disciplines que la médecine de spécialité ne fait pas.

La littérature scientifique existe. Je la lis, je la vulgarise, je publie ce que je trouve. Avec ses limites, ses zones d'ombre, et sans prétendre à la certitude.