Androlf
La salle des expéditions

Manifeste

Les champignons, fossoyeurs silencieux de nos corps ?

Une grande partie des maladies chroniques est liée à des parasites. Les plus prévalents, insidieux et discrets d'entre eux... sont des champignons.

La thèse

Depuis Pasteur, on s’est intéressé au rôle infectieux des bactéries, puis à celui des virus.
Mais trois familles d’agents pathogènes, ou “parasites”, ont été sous-estimés : les helminthes (vers), les protozoaires (comme le paludisme ou T. gondii, mais les plus prévalents, insidieux et discrets d’entre eux s'avèrent être des champignons ou fungi.

Ces trois familles de parasites, et singulièrement la dernière, sont de plus en plus remarqués dans nombre de maladies chroniques, supposément incurables.
C’est déjà une petite révolution scientifique, car cette piste parasitaire permettrait de comprendre les mécanismes à l’origine de tant de maladies

Pourquoi n'en parle-t-on pas ?

Une fois qu'on a posé cette thèse (à prouver, mais j'ai une abondante littérature scientifique pour mener à bien cette induction), une question se pose : pourquoi ne le sait-on pas, ou n'en parle-t-on pas ?

En réalité, peu de gens étudient les fungi. Et le champignon le mieux décrit, le Candida, a longtemps été considéré comme inoffensif.
Il a fallu les années 70 et le SIDA pour comprendre que c'était un "pathogène opportuniste".
Puis 2019 pour s'apercevoir qu'il générait une toxine.
Donc pas si "opportuniste" que ça, mais bien "pathogène" tout court.

Les champignons ont des structures fort similaires aux cellules humaines. Leur diagnostic est ardu. Et ils génèrent ce qu'on appelle un biofilm, qui les rend encore plus résilients.

Il existe des pistes

Mais il existe des composés qui peuvent aider, et qui ont déjà fait leurs preuves sur des maladies complexes et supposées incurables, voire génétiques.

Dès les années 90, des chercheurs américains et allemands rendaient compte de la menace sanitaire des fungi et de leurs mycotoxines. Plus récemment, un américain anonyme prétend avoir soigné sa maladie auto-immune à l’aide d’un protocole antifongique.
Par curiosité scientifique, j’ai essayé ces méthodes antifongiques, et je n'ai pas été déçu : en plus d’augmenter mon niveau global d’énergie, d’acuité mentale et ma bonne humeur, les méthodes antifongiques m’ont permis de me débarrasser d’une vieille allergie, et de tout un tas de “micro-symptômes”.

Placebo, ou nouvelle réalité peu étudiée ? Il me fallait en avoir le cœur net, et c’est la raison de ce site.

Ce que ce site propose

Ce manifeste n'est pas une conclusion. C'est une hypothèse de travail, étayée par des lectures, des expériences personnelles, et des connexions entre disciplines que la médecine clinique, bien spécialisée, ne fait pas.

La littérature scientifique existe. Je la lis, je la vulgarise, je publie ce que je trouve. Avec ses limites, ses zones d'ombre, sans prétendre à la certitude absolue.

Voilà la petite pierre que j’ajouterais au cairn de la Science, pour indiquer cette piste parasitaire, en réalité une nouvelle voie de guérison.

Bonne lecture !